Spielberg : King of pop (culture)

Spielberg : King of pop (culture)

Avec la sortie de Ready Player One en salle en France à partir du 28 mars 2018, Steven Spielberg revient à ses premiers amours : les grands films d’aventure !
Retour sur les titres cultes du genre qui ont fait la légende du réalisateur et ont laissé à jamais leur empreinte sur la pop culture.

Vous la voyez cette scène où un type mal rasé chapeau sur la tête et fouet à la main, fait face à un adversaire armé d’un sabre ? Tout le monde s’attend à un duel épique mais l’aventurier sort son revolver et descend son adversaire d’un geste blasé… Le fleuron des baroudeurs : Indiana Jones bien sûre !
Un film fétiche qui deviendra par la suite une célèbre attraction à Disneyland Paris…

Spielberg est admirable tant pour l’empreinte laissée par ses héros au niveau de l’imaginaire collectif que pour sa résurrection au cinéma d’aventures de l’âge d’or d’Hollywood (années 30 et 40).
En presque cinquante ans de carrière, le réalisateur aura tout connu : de roi de « l’entairtainement » des années 80 à l’immense conteur d’histoires unaniment acclamé et respecté qu’il est aujourd’hui.

Revenons un peu en arrière sur un air bien connu… 2 simples notes pour la postérité. Nul besoin d’être un cinéphile averti pour, qu’à l’évocation des Dents de la Mer, revienne en tête la célèbre bande son de John Wlliams. En 1975, avec ce film, Steven Spielberg donne naissance à un chef d’oeuvre et au premier blockbuster de l’histoire du cinéma. En toute simplicité…
Ah, et que dire d’E.T. l’exraterrestre (1982) et de sa célèbre phrase « téléphone maison » ou de la course poursuite à BMX avec les voitures de police – séquence qui a d’ailleurs été reprise dans la première saison de Stranger Things -.

Oui, tout le monde a vu des films de Steven Spielberg et en a gardé un souvenir certain. Ces histoires qu’il raconte depuis des décennies sont ancrées dans notre inconscient et notre culture collective. Spielberg a su ouvrir en grand le coffre à jouets de la pop culture et libérer l’imaginaire vers des horizons jusqu’alors pas même effleurés.

Au cinéma et chez Spielberg, la science est avant tout une source d’émerveillement qui nous invite constamment à partir loin, très loin… En 1993, la sortie de Jurassic Park, monumentale claque visuelle, fut encore un ticket vers un nouveau monde. Le réalisateur s’impose alors comme le pionnier dans l’utilisation des images de synthèse. Plus tard, en 1998 – superbe année -, l’approche brute du documentaire très « caméra embarquée » : Il faut sauver le soldat Rayan, aura une influence sur le cinéma d’action et les jeux vidéos de ces dernières années, type Call of Duty.

Dans Ready Player One, le réalisateur dessine un futur proche, en 2 045, dans lequel la réalité virtuelle nous offre une solution pour oublier l’effondrement du monde tel que nous le connaissons. Le film s’inscrit comme la nouvelle référence des films traitant de jeux vidéo et de VR. Sur les réseaux sociaux, la question fascine et se multiplie : quels seront les questionnement moraux de la réalité virtuelle chez Spielberg ? Le « gamer », explorateur des nouvelles frontières du virtuel, serait-il le nouveau grand aventurier de l’époque ?
N’en doutons pas, si ce grand film s’appuie sur d’innombrables références passées (Akira, Le Géant de Fer, Retour vers le Futur ou Overwatch…), c’est pour mieux réussir son saut vers le futur.

Le film était très attendu – c’est un euphémisme – depuis l’annonce de sa sortie par tous les fans de pop-culture et des amateurs du Roi de la colline hollywoodienne. De nombreux chanceux ont pu assister à son avant première, diffusée au festival South by Southwest à Austin et ont déjà été conquis.

Rendez-vous donc ce 28 mars pour plonger dans l’aventure Ready Player One et vous faire votre propre avis !
Ready ?